La Croatie : un pays par défaut ?

La Croatie : un pays par défaut ?

Dans son livre  La Croatie : un pays par défaut ?, Tomislav Sunic décrit le phénomène de la « soudaineté » et du « hasard » dans la notion du politique chez les peuples dépourvus d’États stables. En s’appuyant sur de nombreux ouvrages et en citant les écrivains allemands, français, croates et américains, il s’intéresse plus particulièrement au cas de la Croatie avant d’élargir sa réflexion et de passer en revue les « fausses identités » qui interviennent dans la construction des nationalismes européens. Ce livre important présente les identités nationales par « défaut » ou par « procuration ». Les victimologies et les hagiographies communistes, véhiculées par une certaine gauche occidentale et les médias hyperréels, ont été volens nolens à l’origine de l’exacerbation du conflit en ex-Yougoslavie — comme elles le seront peut être demain dans l’Union Européenne. L’ouvrage traite également du glissement sémantique des vocables à la mode, tels que « fascisme », « antifascisme », « racisme », etc., Lire la suite »

Imperium. La philosophie de l’histoire et de la politique

Imperium. La philosophie de l’histoire et de la politique

« L’erreur de la géopolitique fut de penser que l’extérieur pouvait déterminer l’intérieur. Mais l’âme est toujours primordiale, et l’utilisation du matériel ou de la situation géographique est un simple reflet d’un type d’âme. Les recherches de cette science ont cependant une valeur permanente, et son affirmation de la thèse des grands espaces fut un développement historiquement essentiel. Le nom de Haushofer restera honoré dans la pensée occidentale. L’avenir de la géopolitique sera la réadaptation de toute la structure à l’orientation spirituelle fondamentale du monde. »

Francis Parker Yockey Lire la suite »

La montée du national-bolchevisme dans les Balkans

La montée du national-bolchevisme dans les Balkans

Ce livre démontre ce qui pourrait arriver à la France, comme à n’importe quelle autre nation de la planète qui est actuellement incluse soit dans un État uninational, soit dans une confédération ou une fédération multinationale. La soif de gain et de domination du capitalisme mondial, dans sa phase de mondialisation des marchés, exige le démantèlement de toutes les structures nationales, sans exception, et, ultimement, des États-Unis eux-mêmes et son remplacement par des États croupions, dont le Koweït est le modèle, afin que l’oligarchie financière mondiale puisse régner, sans conteste, sur la chair démantelée des peuples. Lire la suite »

Un Empire de quatre cents millions d’hommes, l’Europe

Un Empire de quatre cents millions d'hommes, l'Europe

 » L’Europe a tout pour être la première nation du monde : il ne lui manque que l’unité politique.

Tout sera possible à l’Europe dès qu’elle aura réalisé son unité politique. La clef de notre destin réside dans ces deux mots : unité politique.

C’est la seule chose qui nous manque. Celle-ci réalisée, tout le reste sera donné de surcroît, car tout le reste existe déjà. Un peuple de 400 millions d’hommes doit exiger un destin à sa dimension.

Nous jetterons demain le poids de nos 400 millions d’hommes déterminés, unis, disciplinés, dans la balance de l’Histoire.  » Lire la suite »

Le prophète de l’eurasisme, Alexandre Douguine

 Le prophète de l'eurasisme, Alexandre Douguine

Depuis environ une quinzaine d’années, une nouvelle idéologie politique a surgi dans la Russie post-soviétique. Bien qu’encore peu connue en Occident, cette doctrine s’est fortement développée et enrichie au cours de la dernière décennie, se diffusant surtout parmi les élites russes mais aussi celles de  » l’étranger proche  » (principalement les républiques musulmanes anciennement soviétiques) et même en Europe, en Turquie, en Iran, etc. Cette nouvelle idéologie, qui est issue de l’immensité russe, s’appelle l’eurasisme, et elle est inséparable de la figure de son fondateur, le philosophe et géopoliticien russe, Alexandre Douguine.

L’eurasisme élève la théorie de Mackinder qui oppose thalassocratie et tellurocratie,  » île mondiale  » (l’Amérique) et  » terre mondiale  » (l’Eurasie), à la hauteur d’une explication de l’histoire. La civilisation thalassocratique, anglo-saxonne, protestante, d’esprit capitaliste, serait irréductiblement opposée à la civilisation continentale, russe-eurasienne, orthodoxe et musulmane, d’esprit socialiste. L’Occident, là où le Lire la suite »