Tropinka Vol. I n° 1 :: Dissidence par la lettre

Tropinka Vol. I n° 1 :: Dissidence par la lettre

Revue d’escriture internelle. Contre-révolution culturelle

Sommaire 06/2010

Présentation

L’au-dela de la lettre : Dissidence par la lettre Lire la suite »

La Croatie : un pays par défaut ?

La Croatie : un pays par défaut ?

Dans son livre  La Croatie : un pays par défaut ?, Tomislav Sunic décrit le phénomène de la « soudaineté » et du « hasard » dans la notion du politique chez les peuples dépourvus d’États stables. En s’appuyant sur de nombreux ouvrages et en citant les écrivains allemands, français, croates et américains, il s’intéresse plus particulièrement au cas de la Croatie avant d’élargir sa réflexion et de passer en revue les « fausses identités » qui interviennent dans la construction des nationalismes européens. Ce livre important présente les identités nationales par « défaut » ou par « procuration ». Les victimologies et les hagiographies communistes, véhiculées par une certaine gauche occidentale et les médias hyperréels, ont été volens nolens à l’origine de l’exacerbation du conflit en ex-Yougoslavie — comme elles le seront peut être demain dans l’Union Européenne. L’ouvrage traite également du glissement sémantique des vocables à la mode, tels que « fascisme », « antifascisme », « racisme », etc., Lire la suite »

Evola – Envers et contre tous !

Evola – Envers et contre tous !

De Jean Parvulesco à Alexandre Douguine, de la Roumanie aux Etats-Unis en passant par la France et la Russie, des hommes et des femmes, de contrées en contrées, de génération en génération transmettent et se partagent l’héritage d’une pensée radicale.

Cette transmission, bien que s’accomplissant en pleine modernité permet à cette pensée qui excède largement tous les horizons du monde moderne de ne pas se figer, mais, sans s’altérer, de vivre de sa vie, nécessairement tumultueuse. Car, bien que transmise, passée d’un passeur à l’autre elle ne se modifie pas tant qu’elle ne modifie « l’être au monde » de ceux qui la reçoive. Ceux-là sont-ils vraiment les « convives de pierre » à la présence impassible que le baron Evola appelait de ses vœux ? Pas exactement, sans doute. Mais l’exigence de cette pensée qui fut également totalement incarné par son maître d’œuvre, exigeait sans doute plus de Lire la suite »

Contre-révolution culturelle. Il n’y a d’âme des peuples que populaire

Contre-révolution culturelle. Il n’y a d’âme des peuples que populaire

Parce que, comme cela a été judicieusement observé, la culture est ce qu’il reste quand on a tout perdu, nous ne réaliserons quelque chose qu’avec « ce qu’il reste ».

Au fait, que reste-t-il donc des humanités surannées ? Tout au plus, quelques personnes éduquées se rengorgeant de ce qu’elles se rappellent vaguement… Mais les principes élémentaires d’honneur, de beauté, de politesse et de candeur, dont les feues «humanités» devaient être censément porteuses, qu’en reste-t-il ? Osons le dire: pour tout dire, il n’en reste pour ainsi dire rien. Parce qu’un monde dans lequel la quasi totalité des analphabètes ne sait plus s’exprimer oralement est un monde voué à la cuistrerie des plumitifs, dans l’un des deux meilleurs cas, et à l’éducation dispensée par des ignares arrogants, dans le second.

Il faut rebâtir une culture d’urgence, avec l’aide des œuvres des quelques hommes de l’art qui Lire la suite »